À propos du skipper

ESP

Nationalité 

0
Age

Résidence: Valencia, Espagne

Milles navigué: 150.000+

Groupe: TBA

Status: Full Entry

D'où vient votre passion pour la voile?

Depuis mon enfance, je voulais naviguer vers l’horizon. Je ne viens pas d’une famille de tradition marin, mais j’avais la mer devant moi dans ma ville, à Gijón. Nous n’avions pas les moyens d’avoir un bateau alors j’ai commencé à aider à nettoyer les filets de pêche en échange d’un premier apprentissage de la rame et de quelques nœuds. Quelque temps plus tard, j’ai commencé à monter sur tous les bateaux qui me voulaient et quand j’étais très jeune j’ai commencé à naviguer dans le golfe de Gascogne. Mais surtout, j’ai toujours la même passion que lorsque j’étais enfant, rien n’a changé à cela.

Quelles leçons avez-vous appris de la voile?

La voile est ce que j’ai fait toute ma vie. Quand je ne navigue pas, je rêve de naviguer. Je reconnais donc que beaucoup de mes actions découlent des leçons que la Mer et les femmes et les hommes de la Mer m’ont apprises. Peut-être que la principale leçon, celle qui m’a amené ici, est de ne pas abandonner. S’adapter oui, mais ne pas baisser les bras et aller de l’avant même s’il faut changer de cap.

Qu'est-ce qui vous a amené à aimer la voile en solitaire?

Je suis passionné par la voile en solitaire. La première fois, c’était avec un petit First 25 des Sables d’Olonne. Il avait 20 ans et a parcouru 240k milles. Je l’ai tellement apprécié. Besoin personnel, besoin d’avoir les idées claires, complicité avec son bateau, ces nerfs que j’ai toujours avant de me lancer dans une navigation en solitaire… Et l’océan, la beauté, la force…

Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire à cet événement?

Cette grande aventure me suffit, un tour du monde. Je suis aussi amusé par le format des départs décalés. Je suis une personne qui aime la compétition.

Comment comptez-vous vous préparer à cet événement?

La première est de bien connaître mon bateau et de bien le préparer. Alors naviguer et naviguer encore. Cela dépendra du budget mais l’intention est de participer à certaines courses du circuit Class 40. Sur le plan physique je vais répéter la préparation que j’ai déjà utilisée lors des précédentes courses océaniques et que j’aime beaucoup, course longue, trail, gravel bike… Et naviguer beaucoup pour s’habituer aux efforts.

Selon vous, quel sera le plus grand défi?

Arrivez toujours au départ avec un bateau bien préparé. Naviguez donc vite en sachant gérer la sécurité et les risques sur la route. La mille la plus difficile sera toujours la prochaine mille.

Parlez-nous de votre bateau ou du bateau que vous aimeriez avoir.

Mon bateau est la Classe 40 numéro 69, un Pogo 40 S avec un bon palmarès et bien entretenu par son ancien propriétaire. Rapide et sûr, nous nous amuserons ensemble pendant la préparation et pendant le GSC. Nous avons beaucoup de travail ensemble, d’abord pour être au début, ensuite pour être à la fin et, pourquoi pas, être les premiers à revoir la Tour d’Hercule.

Avez-vous l'intention de lier ce défi personnel à un message social?

Pouvoir participer à des événements comme celui-ci nous permet d’être entendus par de nombreuses personnes. Nous ne naviguerons jamais vraiment seuls. Nous naviguons pour de nombreuses personnes qui restent au port. Nous avons une responsabilité. Auparavant j’ai eu l’honneur de collaborer avec certaines institutions sociales en exploitant d’autres régates océaniques et cela doit se répéter, et ce sera le cas.

Expérience de voile

Transat 6.50 1995, La Solitaire du Figaro 1997, Barcelona Wold Race 2010/11.

À propos du bateau

Numéro Voile: ESP 69

Plan: Pogo 40S (Finot-Conq)

Année: 2008

Groupe: TBA

LOA: 40ft

Déplacement: 4650kgs

Voile au prés: 115m2

Voile au portant: 300m2